Heu—reu—se—ment il—y—a Min—gus, Miiin—gus !

Heu—reu—se—ment il—y—a Min—gus, Miiin—gus !

Heu-reu-se-ment il-y-a Min-gus, Miiin-gus ! 

(intermède publicitaire – un peu de réclame, parce qu’il faut bien payer les factures, comme ils disent)



Le temps est bon. Le ciel est bleu. 

Nous n’avons rien à faire, rien que d’être heureux (1)


Par cette belle après-midi du dernier jour de février, plutôt que de m’inscrire à une promenade organisée ayant pour thème « sur les traces de la Kommandantur à Paris », ou toute autre manifestation culturelle sévèrement encadrée du même genre, je décidai de m’atteler à la musique, ayant pour ambition d’en parler pour dire quelque chose d’intelligent. Mal m’en prit ! En consultant mon journal d’écrivain – j’ai l’ambition d’écrire, je ne sais pas si je l’ai déjà dit quelque part – il appert que le mot musique apparaît avec 63 occurrences en 2023, 35 en 2024, 188 en 2025 (une sorte de climax), et 0 en 2026 (petite forme ? petit abandon ? lâche soulagement ? Je ne saurais dire). Quant au mot « chant », si je le demande dans la case « rechercher », l’intelligence artificielle me donne 143 occurrences en 2023… mais avec des mots comme « chevauCHANT », « méCHANTe », « trébuCHANTes », etc. Qui a dit que dans la définition de l’ennemi, il ne fallait surtout pas oublier l’intelligence artificielle ? 

Il n’importe. Sachons glisser sur ces petits désagréments et autres contrariétés mesquines de l’existence, pour nous atteler à l’essentiel : « sans la musique, la vie serait une erreur », a écrit Nietzsche. Je ne saurais mieux dire. La citation de Nietzsche ajoutait même : « … une fatigue, un exil. » une fatigue, on voit tout de suite de quoi il s’agit : par antithèse, la musique est un repos, un délassement – enfin, surtout pour ceux qui l’écoutent, en philosophe ou en amateur, parce que pour ce qui est de la composer… - mais « un exil » ? Serait-ce à dire que notre vraie patrie, ce ne serait ni un pays, une entité géographique juridiquement et politiquement circonscrite, ni, comme l’affirme un lieu commun rappelé par nombre d’écrivains, et pas seulement les plus médiocres (2), une langue, une communauté linguistique définie par des mots, mais justement, précisément, l’absence de mots, ce qui dépasse les mots, et ne peut être exprimé que par cet art de dire l’ineffable qu’est la musique ? 

Musique des sphères, musique classique, musique savante, musique de films, musicologues et critiques musicaux, musicalement vôtre, musique légère… « ça, c’est de la musique ! » et chansons à texte, il n’est pas tout à fait exact que la musique n’exprime rien, même s’il est sans doute vrai qu’elle n’est jamais tant de la musique que quand elle exprime ce qui ne saurait être exprimé autrement, ou mieux, que ce soit par les mots ou par tout autre mode d’expression. Imagine-t-on de la peinture qui serait inspirée par les compositions atonales ou le dodécaphonisme d’Arnold Schönberg ? Cela a probablement déjà été fait, de même qu’il est tout aussi possible de considérer la peinture abstraite de Kandinsky comme une illustration de ces compositions pantonales (3). Mais cela ne permet pas d’affirmer que la peinture, en tant qu’art majeur, exprime mieux que la musique ce que celle-ci a à dire. 

La musique a-t-elle un genre ? 

« La musique, c’est du bruit qui pense », écrivait le père Hugo dans ses Fragments. C’est un bon point de départ : on sait au moins que la musique n’est pas femme, ce « bruit qui dépense sans bruit » et sans crier gare. 

Plus sérieusement, « La musique est le refuge des âmes ulcérées par le bonheur. », écrivait Cioran dans ses Syllogismes de l’amertume. Voilà qui vous pose un homme, à défaut de poser comme le bonhomme Hugo. 

Il y a donc une voie, étroite, entre la musique classique, le grand genre, comme il y a le grand genre en peinture, la peinture mythologique, les sujets d’histoire, les portraits ou la musique sacrée, d’une part, et d’autre part, les chansons à texte : et cette voie, c’est par exemple le jazz. 

« I guess, some like it hot » répond Tony Curtis à une question que lui pose Marilyn dans le film de Billy Wilder, qui se distingue, bien avant ceux de Martin Scorsese, par une bande-son survoltée. 

Mais moi, je n’arrive décidément pas à m’y mettre, et ce ne sont pas seulement les obstacles, nombreux, qui m’empêchent d’écrire sur la musique, ce sont aussi tous les prétextes qui sont bons pour y échapper ; cela fait maintenant un petit bout de temps que cela dure, depuis cette journée de l’automne 1985 où j’entrai pour la première fois dans la classe de solfège du conservatoire de Nogent/Marne, classe dans laquelle… il n’y avait que des filles ! Le solfège, j’en avais déjà fait, petit garçon, au conservatoire de Noisy-le-Grand, ou plutôt j’avais été inscrit dans des classes de solfège qui devaient me servir d’activité extrascolaire en plus du ballon, pour accompagner ma scolarité à l’école primaire du Clos de l’Arche ; je me souviens de ces classes qui portaient des noms de compositeurs : ce n’étaient pas des noms que j’ai retrouvés plus tard, et parfois même aimés, comme Erik Satie, le compositeur des Gymnopédies qui scandent de manière faussement monotone la traversée de Paris / traversée du désert du personnage principal du Feu Follet, le film de Louis Malle adapté du court récit de Drieu La Rochelle sur son ami Jacques Rigaud, interprété par Maurice Ronet, et qui en souligne l’angoisse, impalpable, mais toujours là, omniprésente ; Erik Satie était un homme moins guindé, avec un ironie plus vive et plus chaleureuse que les autres, les Ravel, Debussy, Fauré qui, mis à part un Requiem, une après-midi avec un faune, ou un petit boléro à se tailler dans le surplus de tissu que votre mère a laissé quand elle s’est fait une jupe en suivant un exemple fourni par son magazine 100 Idées (4), distillent un ennui certain. D’ailleurs, ce n’étaient pas non plus leurs noms qui étaient inscrits sur la porte de cette classe de solfège, derrière laquelle nous attendait une professoresse (5) sèche, non comme un coup de trique, restons courtois, mais comme un jour sans brioche ni Nutella ; elle avait d’ailleurs l’air de s’emmerder encore plus que nous : elle avait surtout l’air d’être vexée de devoir faire la classe à des enfants ; pauvre femme, qui l’empêchait d’être une compositrice de génie ? À défaut de génie, elle avait sans aucune doute besoin de l’argent que lui procuraient ces cours, mais était-elle obligée de nous faire subir ce pensum de la manière la plus rébarbative qui soit, comme punition à sa frustration ? Pauvre femme, elle n’a jamais réussi qu’à me dégoûter de la musique et du solfège, même si, enfant, j’avais du plaisir à prendre soin de mes cahiers de notes, comme me l’avait appris ma mère… Et le nom sur la porte, alors ? Il s’agissait de Lalo, inconnu au bataillon, sinon probablement de quelques spécialistes (6), mais que moi je n’ai pas envie de sortir de l’oubli. Je préfère me souvenir de ce petit garçon qui faisait tous les efforts pour faire plaisir à sa mère, qui lui avait dit : « Un jour, tu me remercieras ». Ce jour n’est pas encore venu, même si je dis souvent merci à des gens qui ne me sont rien, même si je remercie ma mère pour d’autres raisons, il ne me vient toujours pas à l’esprit de la remercier pour ces cours de solfège qui, même s’ils n’étaient pas dénués d’un certain un charme, le charme certain de ces journées enfuies qui ne reviendront plus, le charme de l’enfance et de l’innocence, étaient alors une de mes terreurs hebdomadaires. Ça ne s’est pas arrangé en passant au conservatoire de Nogent/Marne : je n’avais pas l’oreille musicale, j’aurais difficilement pu faire semblant. Il n’y avait d’ailleurs pas que le solfège, il y avait aussi l’instrument, et celui que j’avais choisi était le saxophone, franchement connoté jazz. Ce n’était d’ailleurs pas pour cela que je l’avais choisi, mais bien plus, à l’époque, parce qu’il était plus « viril » que la harpe, qui était mon instrument au conservatoire de Noisy-le-Grand, et avec lequel je n’étais pas plus à l’aise. Avec le recul, ces histoires d’instrument viril ou pas paraissent franchement ridicules, je regrette simplement de n’avoir jamais réussi à maîtriser un instrument ; il aurait fallu se faire mal, comme on n’a cessé de me le répéter tout au long de ma vie d’adulte : il faut se donner du mal pour obtenir les récompenses gratifiantes. Oui, sans doute, néanmoins je ne regrette rien, il en reste quelques belles photos qui témoignent d’une époque qui était heureuse et insouciante, les années 1980 – j’insiste : insouciante. Parce que le fléau de ces années-là, le Sida, n’est pas passé par moi, pas plus que l’extrême-droite des années plus tard…

Alors, le jazz ? 

Jazz, c’est le titre d’un livre de Marcel Pagnol dans cette célèbre collection qui réunit toutes ses œuvres dans l’édition Presses Pocket, une madeleine proustienne à défaut d’être de Commercy (7). 

Le terme de jazz, c’est aussi la Suite pour orchestre de jazz n° 2, de Dmitri Chostakovitch, avec sa valse, qui est un air certainement plus accessible que sa symphonie n° 7, Leningrad, ou que son opéra, Lady Macbeth du district de Mtsensk, composée comme celui-ci dans les années 1930 au cours desquelles le compositeur tombe en disgrâce auprès de Staline… Alors on peut souscrire au jugement qui voudrait que ce n’est pas du jazz, que c’est plutôt de l’« easy listening », je préfère quant à moi me souvenir que tombé en disgrâce à la suite de cet opéra « scandaleux », à 29 ans (8), le compositeur attendait, une valise sous le lit, prêt à partir, d’être déporté en Sibérie, voire exécuté… Il ne dut son salut qu’à la disgrâce de l’officier chargé d’instruire son dossier, ce qui lui permit de passer entre les gouttes : on verrait ça dans un film, on dirait que ce n’est pas crédible ; ou quand la réalité dépasse la fiction. Mais admettons que la valse de cette suite ne soit pas du « vrai » jazz, comme l’affirment les puristes (9): 

— Loulou ?

— Oui, c’est moi. 

(Fondu enchaîné, slogan de la marque : « Chacalrel. Pour nous, les Nîmoises. Et pour nous, les gnomes ». Ça paraît un peu restrictif comme ça, mais c’est un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître). On peut aussi se souvenir que Stanley Kubrick l’avait utilisée dans son dernier film, Eyes Wide Shut (1999). 

Mais alors, si l’on met de côté l’opinion des puristes intransigeants, tout est jazz, tout peut être qualifié de « jazz » ? 

Sans doute, les amis. Sauf le résultat des efforts désespérés et un peu vains que je fournissais en soufflant pour faire vibrer cette satanée anche, sous le regard pas franchement compatissant et plutôt courroucé de mon professeur avec lequel je n’avais pas très envie de plaisanter, et encore moins de parler de cinéma bis… C’est fou ce que j’étais fait pour la sensibilité, moi, et pour apprécier ce dialogue entre Anna Karina et Jean-Paul Belmondo, dans Pierrot le fou (1965) de Godard : 

Anna Karina (elle chante) : Ma ligne de chance, ma ligne de chance ! Dis-moi, chéri, qu’est-ce que t’en penses ? 

Jean-Paul Belmondo : Ooof… Ce que j’en pense ? quelle importance ? C’est fou ce que j’aime ta ligne de hanche… Ta ligne de hanche ! 

Anna Karina : Ma ligne de chance ! 

Jean-Paul Belmondo : J’aime la caresser de mes mains… Ta ligne de hanche ! 

Anna Karina : Ma ligne de chance ! 

Jean-Paul Belmondo : C’est une fleur dans mon jardin…

(Il lui botte délicatement l’arrière-train avant qu’ils ne s’enfuient tous les deux en se poursuivant entre les pins d’une plage du Var, peut-être du côté de Hyères, mais alors loin, très loin, de la foule déchaînée et des congés payés). 

Mais le titre de cette chronique a pu faire croire à certaines âmes bien nées que j’allais leur parler de Charles Mingus, sur lequel je n’ai pas grand-chose d’intelligent à dire, sauf à reprendre mon vieux numéro hors-série de Télérama n° 52 et de juin 1994, sur la base duquel j’ai constitué ma collection de cd de jazz, ce numéro référençant les 100 disques « indispensables » du jazz… Oui, il s’agit d’un vieux truc pour faire acheter encore et encore, toujours plus, comme aurait pu dire François de Closets à la grande époque de ses essais qui caracolaient en tête des meilleures ventes : ce livre, ce disque, ce film est absolument INDISPENSABLE à votre bibliothèque, à votre discothèque, à votre filmothèque, qui ne sauraient être complètes sans nos recommandations – un vieux truc auquel j’ai cédé plus d’une fois dans mon jeune âge, avec ma manie des collections, parce que je croyais qu’en faisant des listes, j’accumulerai du « savoir », des « connaissances », alors que je ne faisais qu’accumuler des objets de consommation, des biens culturels, des biens de l’industrie culturelle et du divertissement certes, mais enfin des objets de consommation quand même ; or, rappelons que le bonheur n’est pas dans la consommation, que notre société « s’équilibre sur la consommation et sa dénonciation » comme le disait Jean Baudrillard dans son célèbre essai. 

Je voudrais bien être un « consommateur culturel repenti », comme il y a des repentis de la cigarette, de la drogue ou de la mafia (oui, je sais, ce n’est pas la même chose, encore que…), mais il n’est pas du tout certain que l’on ne m’y reprendra plus… alors

Alors ? 

Alors, peut-être qu’un de ces jours prochains, je vous ferai la recension de ma collection de cd de jazz, mais pour ce qui est de Charles Mingus, je n’aurai qu’un conseil à donner : son album Blues and Roots, chez Atlantic (mars 1960)… à compléter Mingus ah Um et Mingus Dynasty, de la même année, chez Columbia… c’est fou ce que j’ai l’air d’un affranchi quand je donne des conseils comme ça, j’ai vraiment l’air d’un vieux de la vieille, avisé, à qui on ne la fait pas, oh yeeaah !... quand je m’aide de mon hors-série Télérama n° 52 de juin 1994. Toute ma jeunesse… enfin, une bonne partie. 

Alors, pour ceux qui ont lu jusque-là, un petit supplément, un cadeau, un bonus, une récompense, une gratification, que sais-je… J’ai retrouvé dans les pages de mon hors-série Télérama n° 52, le texte de deux chansons de Pharoah Sanders, un autre grand du jazz, surnommé « The Prince of Peace » (oui, je suis d’accord, ils ne se mouchaient pas avec le dos de la cuiller quand ils se donnaient des surnoms, eux et leurs thuriféraires), qui nous a quittés en septembre 2022, la première, The Creator Has a Master Plan, qui se trouve sur l’album Karma (1969), et la seconde, Colors, qui se trouve sur le même album, textes que j’avais recopiés de mes petits doigts gourds, parce que je les aimais beaucoup, ces chansons, leur auteur, cet album, Karma (1969), qui est avec Black Unity (1971), un des deux albums qui me rappellent ma jeunesse et mes années d’étudiant, dans les années 1990, quand j’étais seul et que je me croyais malheureux, alors qu’en fait… 

Bref, voici les textes de ces deux chansons, enjoy : 


The Creator Has a Master Plan

There was a time, when peace was on the earth, 

And joy and happiness did reign. Each man 

Knew his worth. In my heart how I yearn for

That spirit’s return and I cry, as time flies

Ooooom, ooooom. 

There is a place where love forever shines, and 

Rainbows are the shadows of a presence so

Divine, and the glow of his love lights 

The heavens above, and it’s free, come with me, 

Can’t you see. 

The Creator has a working plan – peace and happiness for every man. 

The Creator has a master plan – peace and happiness for every man. 

The Creator makes but one demand, happiness thru all the land. 



Colors


Mother Nature seems to love us so 

When she smiles there is a subtle glow

And with tears of joy, the happiness flows

I see red and orange and purple 

Yellow and blue and green


People say that life is misery 

But in him there is no mystery 

So he sends to us the rainbow of love 

I see red and orange and purple 

Yellow and blue and green


Without him there is no harmony. 

Ce qui n’est pas sans rappeler le poème Voyelles (1871) de Rimbaud, dans lequel il leur donnait des couleurs… Plutôt que de donner des couleurs aux consonnes, ce qui pourrait être long et fastidieux, j’en reviens à la question initiale : qu’est-ce que la vie sans musique ? 

« Une erreur, une fatigue, un exil », comme le soutenait Friedrich Nietzsche ? 

  D’accord, mais quand est-ce que nous habitons chez nous, exactement ? 

Voyageurs sans bagages, nous sommes les habitants éphémères d’un monde dont « le centre est partout et la circonférence nulle part » (Blaise Pascal, Pensées). Hâtons-nous de jouir de l’instant, mais hâtons-nous lentement. 



A suivre

(1) © Bon Entendeur vs. Isabelle Pierre.

(2)  « On n'habite pas un pays, on habite une langue. Une patrie, c'est cela et rien d'autre », Cioran. 

Ou encore, Antonio Tabucchi : « [...] la langue est la seule véritable patrie […] », in « [..] Mes racines s’ancrent dans ce bourg où, à chaque retour, je retrouve les couleurs, les parfums et les images de ma jeunesse. Je n’ai jamais conçu d’attachement particulier à l’idée de patrie. Mais, là-bas, j’ai l’impression de me retrouver chez moi. Je reconnais les lieux et les lieux me reconnaissent. Peut-être parce que j’y retrouve les rythmes et les sonorités de ma langue maternelle, l’italien, dont le dialecte toscan est le berceau. Pour un écrivain comme moi, qui séjourne plusieurs mois par an à l’étranger, au Portugal, en France ou en Espagne, la langue est la seule véritable patrie. Vecchiano est le lieu où je me ressource, affectivement et linguistiquement. Ainsi, même durant les longues périodes où j’ai résidé ailleurs, je n’ai pas déménagé ma bibliothèque. Mes livres sont tous là. Ils m’attendent à chaque retour. […] », « Ma Toscane, une osmose entre l’art et le paysage », in Géo n° 338, avril 2007. 

On ne saurait mieux dire que la langue est inséparable des paysages où elle est née, s’est développée, s’est fortifiée pour se consolider et se structurer… à la manière d’une musique qui épouse les reliefs entre lesquels elle a été composée. 


(3)Sur les liens entre la peinture de Kandinsky et la musique atonale de Schönberg, cf. « 12 raisons d’aimer Schönberg », Patrick Szersnovicz, Diapason, 13 septembre 2024

https://www.diapasonmag.fr/histoire/12-raisons-daimer-schonberg-50378.html

Bien faire attention, par ailleurs, à ne pas confondre la pantonalité avec une vulgaire « pantalonnade » : cela ne se fait tout simplement pas. 

(4) Tout le contraire de Eddy Ha-une-idée, en somme, mais il faut reconnaître que celui-ci a eu la bonne.

(5) Et si je n’ai pas envie d’écrire « professeure » ? Notons que les jeunes, comme les titres de films du cinéma bis italien, sont plus pragmatiques : ils disent « prof’ ». 

Cf. La prof du bahut (en italien : La professoressa di scienze naturali, 1976), un film de Michele Massimo Tarantini. “Avec toute l’équipe des joyeux drilles de « La toubib du régiment » ! “. Ah oui, en effet. Notez bien qu’on ne peut pas avoir du Bergman tous les jours non plus.

(6)Edouard Lalo, à ne pas confondre avec Lalo Schifrin, le compositeur de la musique de Bullitt (1968), de Peter Yates, avec Steve McQueen. 

(7) Commercy, c’est comme ici, sauf que c’est en Lorraine et quand on a des racines lorraines autant que provençales, c’est quand même plus important que ce qu’on trouve à Paris, que ce soit dans l’échoppe qui jouxte votre logis ou au Mauvais Marché (le Mauvais Marché, c’est comme le Bon Marché, sauf que c’est cher. 

— Ah bon ? et c’est quoi, la définition du bon marché, alors ?!?) 

(8). Devenir un ennemi du peuple à seulement 29 ans ! 

Un ennemi du peuple, c’est aussi le titre d’une pièce d’Henrik Ibsen (1882), une des plus célèbres avec Hedda Gabler (1890) et Une maison de poupée (1879). 

(9) https://www.jazztimes.com/archives/shostakovich-jazz-suites-nos-1-and-2/?v=82a9e4d26595


2-13 mars 2026. 





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